close

(紅色解放報:紅色翻譯)

根據台灣記者的報導,

經濟合作發展組織的經濟專家表示,

明年世界經濟樂觀成長,

但是法國世界報的這一篇,

同一個單位的發言人卻說擔心明年經濟的危機加深。

發言人照片Jean-Philippe Cotis

AFP/DANIEL JANIN

Jean-Philippe Cotis, chef économiste à l'OCDE lors d'une conférence de presse en mai 2004. Il a dévoilé, mardi 23 mai 2006, les perspectives économiques de printemps de l'Organisation.

雖然全球經濟繼續成長,但卻依然脆弱,

"les risques se sont plutôt accentués récemment, qu'il s'agisse des déséquilibres des balances courantes, des taux d'intérêt à long terme ou des prix de l'immobilier".

主要擔心長期的利率跟現金準備、房地產價格之間的失衡

 

哇哩咧……

(轉貼原文)

Selon les prévisions de l'OCDE, les risques s'accentuent pour l'économie mondiale

LE MONDE | 23.05.06 | 14h20  •  Mis à jour le 23.05.06 | 14h20

une croissance toujours vigoureuse dans l'ensemble, mais vulnérable." C'est le message qu'a délivré le chef économiste de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Jean-Philippe Cotis, lors de la publication, mardi 23 mai, des perspectives de printemps de l'Organisation.

Le produit intérieur brut (PIB) des pays de la zone devrait progresser de 3,1 % en 2006, après 2,8 % en 2005. Les Etats-Unis continueront à mener la danse, avec un taux de croissance de 3,6 %. "Les ouragans n'ont affaibli l'activité économique que de manière transitoire", souligne M. Cotis. Il estime toutefois que le resserrement passé de la politique monétaire, qui devrait se poursuivre compte tenu de la situation de plein-emploi, devrait créer "les conditions d'un atterrissage en douceur" pour la deuxième partie de l'année.

Le Japon, lui, continue à se porter de mieux en mieux : consommation vigoureuse, revenus en hausse, dynamisme de l'investissement et des exportations, ces dernières bénéficiant du boom du voisin chinois dont le PIB devrait encore croître de 9,7 % cette année. La croissance nippone devrait s'établir à 2,8 % en 2006.

En léger mieux, la zone euro resterait à la traîne, avec une hausse de 2,2 % de son PIB, bridée par une reprise de l'investissement modeste. La France et l'Allemagne enregistreraient respectivement des hausses de 2,1 % et 1,8 % en 2006.

M. Cotis pointe l'écart qui existe entre les enquêtes, notamment auprès des entreprises, qui permettent d'être optimistes, et les données réelles, qui obligent à l'être moins. De quoi inciter la Banque centrale européenne (BCE) à se montrer patiente pour relever ses taux. D'autant, ajoutent les experts de l'OCDE, que "pour la zone euro, l'insuffisance de demande reste substantielle et constitue une source permanente de désinflation".

L'OCDE reconnaît toutefois que les pays doivent faire face aux conséquences de l'inflation importée,"les pressions haussières sur le prix des matières premières étant susceptibles d'outrepasser les pressions baissières, induites par les importations de produits manufacturés à bas coût". L'impact désinflationniste de celles-ci est évalué à 0,3 point de PIB par an pour la zone euro au cours des cinq dernières années.

L'OCDE estime de façon générale que "les risques se sont plutôt accentués récemment, qu'il s'agisse des déséquilibres des balances courantes, des taux d'intérêt à long terme ou des prix de l'immobilier". En 2007, la Chine et le Japon devraient dégager des excédents courants de l'ordre de 5,5 % à 6 %, l'Allemagne de 4,5 %, alors que les Etats-Unis enregistreraient un déficit de 7,6 % et l'Espagne de 10 %. "Une résorption brutale de ces déséquilibres affecterait sans doute l'économie globale et vraisemblablement en premier lieu les zones les moins résilientes, dont la zone euro", cette dernière étant exposée au risque de chute du dollar.

INERTIE DES POLITIQUES BUDGÉTAIRES

L'immobilier est un autre souci majeur. "Si les prix augmentaient en 2006 au même rythme qu'en 2005 et si les taux à long terme poursuivaient leur hausse des derniers mois, plusieurs grands pays (Etats-Unis, France, Espagne) seraient exposés à un risque élevé de retournement du marché de l'immobilier."

Enfin, M. Cotis s'inquiète de l'inertie des politiques budgétaires, alors que les pressions liées au vieillissement démographique s'accentuent. Selon l'Organisation, le poids des dépenses de santé et des soins de longue durée pourrait atteindre 13 % du PIB des pays de l'OCDE en 2050, contre 6,7 % aujourd'hui.

"La politique budgétaire est censée atténuer les fluctuations cycliques et répartir équitablement le fardeau fiscal entre générations. Hélas, c'est à l'inverse que l'on a assisté dans de nombreux pays. Les finances publiques sont un problème, elles ne sont plus un instrument", déplore M. Cotis.

Pierre-Antoine Delhommais

Article paru dans l'édition du 24.05.06

 


arrow
arrow
    全站熱搜
    創作者介紹
    創作者 叫我Honey Walker 的頭像
    叫我Honey Walker

    藍Bleu白Blanc紅Rouge手記簿

    叫我Honey Walker 發表在 痞客邦 留言(0) 人氣()